Un souvenir précieux
j'ouvre une page de ma vie qui a été très difficile. Ces mois de douleur, d'espoir, de stress ont été très profonds. Voilà donc cette page de mon histoire.
Au nom de tes amis, et des gens qui ont eu le privilège de te connaître, j'aimerais souligner ta très grnade générosité et la richesse que tu nous as tous apportée de t'avoir côtoyé pendant ces années. Tu as décroché mon sourire pendant 15 ans de ma vie.
J'ai tellement d'excellents souvenirs des moments passés avec toi. Dans ma tendre enfance tu étais celui qui m'a amusé pendant toutes les fêtes familiales. Ensemble mon père et oit, vous étiez desgamins rempli de vie peut importe votre âge, mais surtout de vrai fr`res liés. Tu n'écoutais pas tout le tmeps les conseils les plus sages mais tu étais toujours toi-mêmes. Tu avais un si grand coeur d'enfant. Tu es l'idole de tous les enfants de mon âge, tu nous taquinais et tu nous amusais sans jamais te lasser de jouer avec nous.Tu étais le clown adoré de toutes la famille. Tu savais ramener chaque situation difficile à l'humour. C'est d'ailleurs ta plus grande qualité que tu m'as transmise. T'amuser et rire dans la vie, c'était toi. Tu as laissé de très beaux souvenirs à chaque endroit où tu passais. Tu étais d'une énergie débordante et d'un sens du dévouement hors du commun qui ne laisse personne indifférent fesaint de toi un individu unique, un oncle unique et inoubliable.
Tu étais d'une générosité débordante, sans limite, tu t'oubliais pour faire plaisir aux autres, toujours prêt à aider et à apporter ta contribution quelle qu'elle soit. Tu étais une personne très travaillante comme on en voit rarement, tu ne t'offrais que très peu de moment de répit, très rare était les moemnt de repos. Tu avais la fâcheuse habitude de sauter des repas. Tu n'avais pas trop le temops de faire attention à ton alimentation.
Jusqu'au jour ou tout est tombé. Le jour que papa m'a dit la plus pénible nouvelle, que personne ne souhaite entendre une fois dans sa vie. IL avait reçu l'appel que tu étais rentré d'urgence à l'hôpital et que tu souffrais d'une grave maladie, la leucimie, Je ne pu retenir mes larmes, je me suis effondrée en pleurs.
Ta maladie te ralentissait beaucoup, mais tu gardais toujorus le sourire et tu avais encore le tour de faire des blagues lors de ma première visite à l'hôpital. À chaque trajet du retour à la maison, je pleurais, je ne voulais pas que tu quittes ce monde de cette fa^con. Je n'acceptais sans doute pas ta maladie. Plus de visite à l'hôpital me fesait l'accepter, mais toujorus ces larmes qui ne cessaient de tomber à chaque retour à la maison.
Pendant toute cette dure bataille, tu avais une force remarquable. Tu m'As apprise tant de choses pendant ces années où nous nous sommes côtoyés, tu m'as fait ta propre éducation. Tu mA's apprise les vraies valeurs humaines, d'aimer les autres, d'avoir du plaisir, le dépassement de soi-même et du courage, que tu m'as démontré lors de ta maladie. Tu savais que les vraie richesse sur la terre ne se trouve pas dans les biens matériels mais bien encore dans les rapports humains de grandes qualités que tu entrainais avec les gens. Ta générosité et ton amour pour les autres étaient si grands. Tu as été très courageux et rès tenace. Tu voulais gagner la bataille contre cette douleur atroce qui s'emparait de ton corps. Tu t'es battu sans relâche, franchissant chaque nouvelle embûche qui se présentait et ce jusqu'au bout, avec la force et l'énergie que tu possèdaits.
Mais malheureusement, le combat t'a fait perdre la vie, le 16 mai 2008, où tu as rendu ton dernier souffle. Tu nous as quittés. Tu as eu la force d'attendre que tous te frères et soeurs, tes parents et ta petite famillesoient soient près de toi, pour te dire un dernier adieu. Je ne pus venir, car cela aurait été très difficile de te voir dans ce piètre état. Tu nous as donnée à tous de grandes leçons de vie.
Je crois qeu tu es heureux là-haut et que tu veilleras sur nous tous. Tu resteras à tout jamais gravé dans mon coeur et dans mes pensées. Tu dois maintenant te reposer. Je resterai toujours ta petite « nini », ta façon bien à toi de me surnommer.
Voilà un précieux souvenir que j'ai accepteé de partager avec vous. Je referme, maintenant cette page de mon livre et je la garde très précieusement au plus profond de moi.
Texte par moi
Qu'est-ce que vous en penser?